Audience du Directoire du MRC au MINATD suite au Complot d'Etat qui ménace le MRC : Communiqué de Presse

Suite à l’interdiction illégale et discriminatoire par monsieur le Sous-préfet de l’arrondissement de Bertoua 1er du meeting régional du MRC projeté pour le 30 avril 2016 à la Place des Fêtes de la ville de Bertoua de 12 heures à 18 heures, le Directoire du MRC s’est rendu le vendredi 22 avril à 11heures au cabinet de monsieur le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MINATD) afin de le prier de bien vouloir  lui accorder une audience en urgence, au regard de gravité de la situation.

Y étant, et en l’absence de monsieur le Ministre et de son staff, une correspondance lui a été laissée contre décharge, et une demande d’audience a été formellement remplie avec pour objet : « A propos de la survie du MRC ».

L’opinion nationale et internationale doit être informée que depuis son lancement le 12 août 2012, le MRC fait face à un véritable complot d’Etat qui est quotidiennement mis en œuvre par le Corps de la Préfectorale sur l’ensemble du territoire national.

Au plan opérationnel, chaque fois que le MRC et son président National Maurice KAMTO tentent d’aller à la rencontre du peuple camerounais, la Préfectorale procède par des provocations administratives et viole systématiquement les engagements internationaux du Cameroun, la Constitution et de la Loi N° 55/90 du 19 décembre 1990 portant organisation des réunions et des manifestions publiques. L’objectif poursuivi est simple: Couper son Président National de tout contact avec le peuple et permettre au RDPC, que les autorités administratives accompagnent publiquement dans leurs différents meetings, de se maintenir au pouvoir contre la volonté de celui-ci.

Face à cette situation inacceptable, le Gouvernement, à travers le MINATD, doit maintenant se prononcer clairement sur le sort à réserver au MRC. En clair, si le MRC n’a pas le droit de diffuser son programme politique auprès des Camerounais, si son Président National Maurice KAMTO n’a pas le droit de prendre la parole en public comme responsable politique alors il est temps que le pouvoir prenne un arrêté mettant fin à l’existence légale du parti et l’assume publiquement.

Me Emmanuel SIMH
3ème Vice-président du MRC
Fait à Yaoundé, le 22 avril 2016
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