Le MRC Dénonce la condamnation du correspondant de RFI Ahmed ABBA et appelle à sa libération

Le journaliste Ahmed ABBA, correspondant de Radio France internationale (RFI) en langue Haussa au Cameroun, a été condamné le lundi 24 avril 2017 par le Tribunal militaire de Yaoundé à dix ans de prison ferme. Il devra en outre payer une amende de 55 millions de Francs CFA.

Le MRC, qui souhaite tant l’indépendance du pouvoir judiciaire dans notre pays, n’entend pas ici commenter une décision de justice. Toutefois, au-delà de la décision elle-même, c’est contre la terreur d’État qui s’institutionnalise dans le pays, en particulier depuis l’adoption de la loi n° 2014/028 du 23 décembre 2014 portant répression des actes de terrorisme, qu’il s’élève vivement...

Déclaration du MRC sur l’entêtement du gouvernement à faire d’ELECAM un organe annexe du RDPC et à vouloir fausser les résultats des prochaines élections

Le mardi 24 avril 2017, le président de la République, président national du RDPC, a procédé au remplacement de certains de ses camarades politiques par d’autres au sein d’ELECAM.

Depuis sa création, ELECAM a étalé son incompétence notoire à garantir aux Camerounais des élections transparentes, libres et justes. Il est continuellement au centre de scandales de corruption, de népotisme et de luttes pour le contrôle des parts de son budget.

Malheureusement, le décret rendu public le 24 avril, par lequel son top management vient une fois de plus d’être modifié, n'est pas de nature à surmonter les nombreux handicaps de cette institution qui devrait jouer un rôle déterminant dans le fonctionnement de la démocratie dans notre pays...

La Caravane de la Renaissance du MRC est en route pour un grand meeting à Nkongsamba le 30 avril 2017

CAP 2018 OU AVANT… MEETING À NKONGSAMBA - CARAVANE NATIONALE D’IMPLANTATION DU MRC

Dans le cadre de la poursuite de sa CARAVANE NATIONALE D’IMPLANTATION, le MRC informe l’opinion que le chef-lieu du Département du Mungo, l’arrondissement de NKONSAMBA 1er, accueille le dimanche 30 avril 2017, de 12H à 18H, à l’Esplanade du Cercle Municipal, un meeting public présidé par son Président National Maurice KAMTO, et les membres de son Directoire.

Ce meeting, qui a reçu l’autorisation N°36/C1.06/BAAJP/RAMP/ de Monsieur le Sous-préfet de NKONGSAMBA 1er, est le résultat du travail d’implantation engagé dans cette partie du pays.

Le Service de Communication du MRC.

Communiqué de Presse: le MRC se réjouit de l'attention portée enfin par les Nations Unies à la crise anglophone qui perdure et qui compromet la paix et stabilité de notre pays.

Visite et déclaration du représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Afrique Centrale à Yaoundé et encouragement du Gouvernement et des nouveaux leaders légitimes anglophones à ne pas relâcher les efforts pour sortir le pays de la crise.

A la suite de la visite de l'Ambassadeur François LOUNCÉNY FALL, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Afrique Centrale, relative à la crise dans les Régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-ouest du Cameroun, et de sa déclaration lors de la conférence de presse qu'il a tenue à Yaoundé le  12 avril 2017, le MRC  se réjouit de l'attention portée enfin par les Nations Unies  à cette crise qui perdure et qui compromet la paix et stabilité de notre pays.

Le MRC considère que les mesures techniques prises récemment par le Gouvernement vont dans le bon sens et exhorte à son tour le Gouvernement à les mettre effectivement et entièrement en œuvre sans délai...

Conférence Presse: Le MRC et le peuple Camerounais disent NON au glissement du calendrier électoral prévu en 2018!

Voilà plus d’un an déjà que le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a publiquement alerté l’opinion nationale et internationale sur le projet gouvernemental du glissement du calendrier électoral.

Lors de mon adresse aux Camerounais en décembre 2016, je mettais encore en garde contre la volonté du Gouvernement de différer le calendrier électoral. J’affirmais:

« L’année 2017 constitue le dernier virage avant l'année électorale cruciale de 2018. En effet, l'année 2018 verra l’organisation du scrutin sénatorial en avril, des législatives et municipales en septembre et de la présidentielle en octobre. A ces scrutins, on pourrait ajouter, si le calendrier électoral n’était pas considéré comme un secret d’État par le pouvoir, les élections régionales. Ce calendrier très chargé appelle une organisation et une planification gouvernementale rigoureuses tant en ressources financières qu’en gestion de la programmation. Sans prêter des intentions quelconques au Gouvernement, le MRC souligne qu’il attache un prix particulier au respect du calendrier électoral. Il rejettera avec la dernière énergie tout glissement de ce calendrier pour quelque raison que ce soit. Ni la guerre engagée contre Boko Haram en mai 2014, ni l’instrumentalisation d’une éventuelle réforme électorale engagée au dernier moment, ni les questions budgétaires ne justifieront un tel glissement contre lequel le MRC attire, un an avant, l’attention du Gouvernement. Aussi, celui-ci doit-il tout mettre en œuvre au courant de cette année 2017, pour régler tous les détails de toutes natures entrant dans la préparation et une organisation à date, et réussies, de l’ensemble des élections prévues en 2018. ».

Conférence de Presse - Crise dans les régions anglophones: l’inquiétant attentisme de la Communauté internationale

Crise dans les régions anglophones: l’inquiétant attentisme de la Communauté internationale

Mesdames, messieurs,

Depuis environ cinq mois, les Régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest du Cameroun sont en proie à une crise qui n'a cessé de gagner en ampleur, et a atteint désormais un niveau de gravité sans précédent depuis la Réunification de notre pays en 1961. Des revendications corporatistes des Avocats et du Syndicat des enseignants anglophones au départ, elle s'est transformée en une crise politique profonde du fait d'une mauvaise gestion par le Gouvernement et de l'exacerbation des frustrations des Camerounais Anglophones. Parce qu'ils se sentent mal à l'aise au sein de la Nation, pour diverses raisons, bon nombres de nos compatriotes des Régions en question demandent un retour au fédéralisme dans sa forme de 1961.